Présent dans 5 vidéos · 8 passages, dont 3 développements.
Ce qu'en dit Dominique Pagani
Dominique Pagani évoque Bruno Walter surtout dans ses séances de « Musicosophie » consacrées à Wagner et à ses interprètes. Il le présente comme un grand chef d'orchestre et un excellent pianiste1, et le range parmi les chefs « démiurgiques » d'avant le néoclassicisme2. Il s'arrête sur l'enregistrement de 1935 des deux premiers actes de la Walkyrie, dont il retient la clarté et la légèreté, un enregistrement resté inachevé lorsque Walter part aux États-Unis3. Il fait du premier acte, avec Melchior et Lotte Lehmann, le disque à écouter pour connaître Wagner4. À propos d'une répétition de la Deuxième Symphonie de Brahms à San Francisco, il montre qu'un grand chef transforme des musiciens médiocres5. Il voit aussi en lui une grande figure morale, admiratrice de Klemperer6. Enfin, il souligne que cet élève de Mahler est un interprète juif au service de Wagner, deux générations avant Barenboim78.
Synthèse établie automatiquement à partir de 8 des passages ci-dessous, à relire ; les numéros renvoient au moment de la séance.
Qui est-ce ?
Bruno Walter, né Schlesinger le 15 septembre 1876 à Berlin et mort le 17 février 1962 à Beverly Hills (Californie), est un chef d'orchestre, compositeur et pianiste juif allemand. Naturalisé autrichien en 1911, il fuit le régime nazi en 1933, est naturalisé français en 1938 avant d'émigrer aux États-Unis en 1939, devenant citoyen américain en 1946.