Présent dans 11 vidéos · 14 passages, dont 3 développements.
Ce qu'en dit Dominique Pagani
Dominique Pagani situe Richard Strauss parmi les post-wagnériens, dont il le tient pour le plus populaire en Allemagne1. Il le distingue à plusieurs reprises de Johann Strauss, l'auteur du Beau Danube bleu et des valses, et voit en lui un sommet de la musique allemande23. Il le décrit comme un « Haendel post-wagnérien », d'une santé protéiforme4, toujours emporté par la « bourrasque philharmonique », avec des opéras aux orchestrations gigantesques5. Il lit Don Juan, Till l'Espiègle et Une vie de héros sous l'angle du poème symphonique, et donc de la musique à programme. Pour lui, le programme n'y est pas contraignant : il donne une tonalité générale ou une idée littéraire, afin que la musique ne se perde pas dans l'indéfini6. Il présente Capriccio comme un opéra de poche qui pose la question de savoir s'il faut placer d'abord la parole ou d'abord la musique. Il voit dans Parsifal l'annonce des œuvres les plus expressionnistes de Strauss, comme Salomé. Il rappelle aussi qu'après la guerre Strauss a été rejeté, comme Bruckner et Mahler. Enfin, il évoque Ariane à Naxos à propos du cycle crétois.
Synthèse établie automatiquement à partir de 14 des passages ci-dessous, à relire ; les numéros renvoient au moment de la séance.
Qui est-ce ?
Richard Georg Strauss, né le 11 juin 1864 à Munich et mort le 8 septembre 1949 à Garmisch-Partenkirchen, est un compositeur et chef d'orchestre allemand. Richard Strauss est surtout un spécialiste et connaisseur hors pair de l'orchestre ; ses quelques œuvres pour formation de chambre sont peu jouées, à part les mélodies pour piano et chant, poèmes symphoniques et opéras formant le cœur de son œuvre. […]