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Deux thèmes pour la saison : pensée révolutionnaire et paysage
0:00 Bonjour Dominique, alors tu commences une nouvelle année d'atelier, ça commence le 19 octobre. Cette année, tu vas nous parler de quoi ?
0:30 Avant de dire de quoi je vais parler, je vais rappeler une modification de la forme de mon intervention. Jusqu'ici, j'ai traité un sujet tout au long de l'année du cycle de causerie, du cycle mensuel, qui correspond à une année scolaire en gros, on commence toujours à l'automne, là on va commencer donc le 19 octobre, et jusqu'à la fin juin en gros, c'est comme ça que ça se passe d'habitude.
1:04 Et chaque année, j'avais un thème. La première année, c'était entre crise et guerre, philosophie, puis après de la répétition à la libération, puis on a eu la lecture suivie de la nouvelle de Nerval, Angélique, extraite des Filles du feu. La nouveauté, c'est que cette fois-ci, il va y avoir deux thèmes pendant cette année, à raison d'un thème par trimestre. Je vais donc traiter un premier thème pendant le premier trimestre. Puis on va faire le mois qui va succéder au premier trimestre, ce sera la discussion de ce qui s'est dit au sujet de ce premier thème.
1:43 Puis il commence le second trimestre, et pareil, qui se terminera, ça fait deux fois, trois mois, ça fait six mois, plus les deux mois de discussion, ça fait huit mois. Pardon pour ces considérations un peu abstraites, mais alors j'en arrive au contenu maintenant. Le premier trimestre, je vais retenir comme thème, l'intitulé exact, c'est la pensée révolutionnaire, dans une séquence temporelle qui va très précisément de Rousseau à Lénine, via les étapes suivantes, à partir de Rousseau, donc Kant, Hegel, Marx et Lénine.
2:29 Je ne veux pas trop, pour l'instant, justifier ce découpage, arbitraire comme tous les découpages, arbitraire mais pas sans raison, mais en tout cas ce sont des raisons délibérées, sans compter toutes celles qui ne le sont pas et qui sont inconscientes. Et lorsqu'on aura fini donc ce trimestre sur la pensée révolutionnaire de Rousseau à Lénine, on aura donc une séance, donc une séance entière, deux heures de discussion sur ce qui s'est dit.
3:10 J'en profite pour préciser, si le cher Julien me le laissait faire, j'en profite pour préciser que, bien qu'on ait cette séance de deux heures de discussion, où le public peut intervenir, bien sûr, sur ce qui s'est dit pendant le trimestre auparavant, on garde l'habitude que nous avions de laisser une demi-heure pour que le public puisse poser des questions à chacune des causeries mensuelles que je suis amené à faire, on est bien d'accord.
3:47 Donc ça vient s'ajouter à la demi-heure de discussion de nos fins de séance mensuelles. Le second thème qu'on va donc traiter du printemps au début de l'été, ce sera la question nature ou paysage ? Voilà. Alors, je présume que ta question porte surtout sur la plus immédiate, c'est-à-dire celle qui va être inaugurée le 19 octobre.
Rousseau, Clouscard, Lénine : praxis et psyché
4:23 Et qui a donc pour thème la pensée révolutionnaire de Rousseau à Lénine. Je ne veux pas déflorer le sujet avant les causeries proprement dites, mais encore que, puisque le public va voir cette vidéo, donc je m'adresse à lui aussi bien, pour dire en résumé, non pas les raisons de ce choix, ça je le réserve pour la causerie elle-même, et du découpage, mais je préviens, une fois n'est pas coutume, je préviens une réaction négative que certains pourraient avoir vis-à-vis de mon choix, ou plutôt une réaction positive, à partir de laquelle il risque d'être déçu, par la manière dont je vais le traiter.
5:15 Je m'explique. C'est bien gentil, une année passée sur un auteur, qui n'est même pas un auteur politique, un rêveur, un sous-romantique, ou un romantique mineur, comme on voudra, comme on l'a cru longtemps, qui vient en plus nous parler du rêve, je veux dire, alors que c'est bien de revenir à la pensée révolutionnaire, au contrat social. Oui, sauf que, premièrement, Rousseau a écrit les rêveries du promeneur solitaire, à ma connaissance, et, je le dis en préalable, c'est deux fois que je dis une fois n'est pas coutume, deux fois ne sont pas coutumes, c'est un peu souligné, c'est, à mon avis, les révolutions, qui ont pu décevoir, je laisse de côté de savoir si c'est la faute des révolutionnaires, ou s'il faut imputer leur échec, au combat acharné qu'on leur a mené, les deux sont vrais.
6:15 Une des principales causes internes des difficultés qu'ont rencontré les révolutions, pour parler sur le mode de l'euphémisme, c'est le fait de ne pas avoir, de ne pas avoir pensé à restituer une geste révolutionnaire que Rousseau est le premier, et à ma connaissance, le dernier en date, c'est pour ça que je recommence par lui, à savoir, et là on va retrouver un propos éminemment clouscardien, de lier d'une manière indissociable l'étude de la praxis et la prise en compte de la psyché.
7:03 Que le plus grand révolutionnaire du siècle des Lumières soit en même temps celui qui a écrit la nouvelle Héloïse, dont le sujet principal est quand même une passion amoureuse de l'ordre de l'Eros, et les rêveries du promeneur solitaire, où l'épithète finale solitaire semble prendre le contre-pied de celui qui écrit le contrat social, bon bien sûr on va voir que non seulement il n'y a pas de contradiction, mais que c'est même très cohérent, c'est, c'est, cette geste-là n'a jamais été renouvelée à l'exception significative de Michel Clouscard, qui est bien le seul marxiste, à ma connaissance, depuis Marx, à avoir écrit d'une part, je veux dire, l'étude d'un ensemble historique précapitaliste, c'est le titre de l'être et le code, et par ailleurs un traité de l'amour fou.
8:05 Donc, je risque de décevoir ceux qui croient que je vais parler de Rousseau à Lénine pour ne plus parler que des forces productives et des rapports de production, ce que je compte bien faire, parce que je trouve qu'on ne le fait pas assez, mais à condition, justement, de les mettre en relation avec la psyché. Et pour ne pas qu'on croit que je m'enferme dans Rousseau pour prétexter cette liaison intime, c'est le cas de le dire, de la praxis et de la psyché, je peux aussi me référer à Lénine.
8:46 Donc, je prends ici les deux extrémités de ma séquence historique. Car Lénine, mais ça, ce n'est pas très souvent diffusé, y compris chez les marxistes-léninistes, et d'ailleurs, a dit « rêver est nécessaire ». Il n'y a pas que Rousseau qui a écrit « Rêveries du promeneur solitaire ». « Rêver est nécessaire », je poursuis Lénine, à condition que le rêveur aille jusqu'au bout de son rêve. Fin de citation. Voilà donc ce préalable que je tenais à faire.
Une séquence traitée en boucle autour de Hegel
9:16 Deuxième précision, je ne vais pas commencer par Rousseau, puis aborder Kant, parce que Kant parle lui-même à propos de son initiative philosophique de révolution copernicienne. Il a donc voix au chapitre dans cette séquence de la pensée révolutionnaire. Hegel, puis Hegel, puis Marx, puis Lénine. On n'y arriverait pas. Il faudrait, je ne sais pas combien de temps, énormément de temps pour chacun des éléments de cette séquence capitale.
9:54 et donc, il n'est pas question de le traiter d'une manière linéaire. Mais je vais le traiter comme une boucle, c'est-à-dire, je pourrais aussi bien parler de Lénine dès le début, même si on va commencer par Rousseau. Mais justement, je vais rappeler ici tout ce que on aurait dû méditer de Rousseau quand on travaille aussi bien Kant, Hegel, Marx et Lénine. Voilà, je vais donc travailler d'une manière qui je crois est familière à pas mal de mes auditeurs, qui est à la fois linéaire et circulaire.
10:31 Ce qui, bien sûr, nous ramène à l'image de la spirale, mais laissons-là le formalisme. C'est juste pour montrer que ce n'est pas contradictoire. Il est bien clair que je vais traiter et non pas de chacun de ces auteurs sur le mode d'une espèce d'histoire de la pensée révolutionnaire. Ce n'est pas le genre dans lequel je vais présenter cette séquence.
11:03 Encore une fois, je tiens à rester en philosophie et non pas, avec le respect que j'ai pour cette discipline et qui en est une autre, l'histoire des idées. On n'est pas dans l'histoire des idées, fusse l'histoire même de la philosophie, qui est une discipline très noble. D'accord ? Et au besoin, je rappellerai quelques éléments qui peuvent appartenir à l'histoire de la philosophie, mais l'objet important, c'est de traiter cette séquence comme un bloc de Rousseau-Lénine, en le remuant tout le temps comme une totalité.
11:36 Ce qui me fait penser, et c'est le troisième élément que j'introduis, c'est... Je vais partir de là. Je vais faire remarquer qu'il y a... Allez, on va redevenir un peu abstrait. J'ai... Combien de références ? Rousseau, Kant, Marx, Hegel... Pardon. Rousseau, Kant, Hegel, Marx, Lénine.
12:07 Ça en fait cinq. Et j'ai parlé de deux trimestres. Donc ça tombe pas juste. Comment on va faire ? Je vais m'attarder un peu plus sur l'élément central. Je vais regrouper Rousseau et Kant d'un côté. Voilà pour la séquence initiale. Marx et Lénine pour la séquence finale. Et on voit bien qu'il y en a un qui est au milieu qui est Hegel, qui fait la médiation pour tout ça. La médiation entre Rousseau, Kant d'un côté et Marx et Lénine après, c'est Hegel.
12:42 Pourquoi ? Non pas parce que je le privilégie, pas plus que Platon ou encore moins que Marx d'ailleurs, mais parce que j'ai une petite pensée pour nos auditeurs proprement philosophes, agrégatifs, et Hegel étant inscrit, étant au programme de l'agrégation de Philo cette année, je vais m'attarder un peu plus. Non pas sur la pensée hegelienne, ça ils ont, ils n'ont pas besoin de moi spécialement pour ça, ils ont d'excellents professeurs, je suis sûr, il y a pas mal de sources, mais sur ce qu'il y a, la place que prend Hegel dans cette séquence de la pensée révolutionnaire.
13:29 Parce qu'il y a aussi du réactionnaire chez Hegel, comme chez tout le monde, il n'y a pas tout noir ou tout blanc. mais voilà, je vais insister justement sur la partie irréfragablement révolutionnaire de Hegel. Voilà, en gros, pour répondre à ta question, ce que je compte développer. Et, je finirai là-dessus, Marx, dans la fameuse préface de 59 à la critique de l'économie politique, dit que la révolution qui supprimera le mode de production bourgeois, et maintenant je le cite, sera, je cite, la fin de la préhistoire de l'humanité.
Fin de l'histoire ou fin de la préhistoire : Hegel et Marx
14:17 Je dis ça parce qu'il y en a qui sont un peu impatients, je le comprends, à commencer par moi, c'est vrai. Mais enfin, quand même, pour un tel enjeu, on comprend que ça demande du temps, surtout que dans le même texte, Marx dit, un autre passage célèbre, qu'une formation sociale ne disparaît jamais, un mode de production ne disparaît jamais avant d'avoir épuisé toutes les possibilités qu'il contient en puissance. Ça rappelle, ce n'est pas un titre célèbre qu'on avait écrit sur Hegel, la patience du concept.
14:51 Donc, fin de la préhistoire de l'humanité, selon Marx, autrement dit, ce qui, pour Hegel, était la fin de l'histoire, le savoir absolu, et pour Marx, rien d'autre que la fin de la préhistoire. C'est un désaccord fondamental, mais auquel je tiens, moi qui, si souvent, à l'opposé d'Althusser, en train de lutter contre le découplage contre-révolutionnaire qu'on a fait de Marx et de Hegel. On verra que Lénine, lui, les recouple en disant qu'on ne comprend rien à Marx et surtout pas la première section du capital.
15:23 Je cite Lénine dans les cahiers sur la dialectique. Si on n'a pas lu toutes, je cite la logique de Hegel, donc moi, je les relis, mais il y a des désaccords. Marx, ce n'est pas Hegel. Il y a des choses fondamentalement différentes. Je reviendrai, je le dis comme ça, à la cantonade, pour allécher un peu ceux qui s'intéressent à la question, et c'est tout à leur honneur. il y a le fait que le grand tournant qui mène de la conscience au savoir absolu chez Hegel, c'est quand la conscience prend conscience que son contenu, c'est l'esprit d'un peuple.
15:58 C'est quand il y a une figure historique qui lui sert de contenu. Or, la notion de peuple est encore trop abstraite. À juste titre du point de vue de Marx qui va, lui, du peuple à la classe sociale. Le peuple étant une notion encore trop générique, c'est moi qui introduis cette problématique. Et la classe sociale nous permettant de passer du genre à l'espèce, c'est-à-dire le plus haut niveau qui puisse atteindre une connaissance. L'espèce se disant en grec « eidos », c'est-à-dire le même mot que « idée ».
16:29 Je le rappelle au passage en rappelant qu'Hegel le rappelle dans la préface de la phénoménologie. Et que donc, on a bien tort de snobber la notion d'espèce quand on dit qu'il n'y a rien de bon dans son espèce. C'est un terme capital. C'est le degré de précision maximale qu'on peut atteindre au niveau d'une logique du langage naturel, l'espèce, entre l'excessive abstraction du genre et le côté dérisoire ou contingent que peut représenter le particulier.
17:02 Voilà. Donc, comme moyen terme, l'espèce et mon modèle Marx, en passant de l'esprit d'un peuple, d'une notion de peuple chez Hegel à, ou d'une figure spirituelle à la Hegel et Geist comme, je ne sais pas, moi, la cité grecque ou le mot « empire du droit abstrait » pour Rome, en passant à la classe sociale, supprime ce qui est encore d'excessivement abstrait de la pensée hegelienne.
17:32 Donc, je ne développe pas ça parce que ce serait anticipé sur le cours. Par contre, je fais remarquer ici une petite boutade de Clouscard à propos de la société sans classe puisque la préhistoire de l'humanité finit pour Marx au moment où commence la société sans classe puisqu'il dit bien que le mode capitaliste de production est la dernière figure de la progression de l'histoire des modes de production, la dernière figure historique.
Société sans classe, Clouscard et le surhomme de Nietzsche
18:11 Donc, il faudrait dire pour être rigoureux préhistorique, on était à la boutade de Clouscard quand on lui demandait « oui, mais que va devenir ? » Je dis « oui, ça a des questions comme ça qui se posent. » « Que va devenir l'amour dans une société sans classe ? » Ou « quel sera le statut de l'art ? » Je ne sais pas. Je fais comme Platon dès qu'il s'agit de l'art, je parle de l'éros, je pense au Banquet, dès qu'il s'agit de l'éros, je parle du beau. C'est un jeu impersonnel, on ne fait que ça depuis 2000 ans. Donc, plus de 2000 ans.
18:43 Clouscard répondait « la société sans classe, c'est l'équivalent d'une omène qu'ancienne. On est tellement déterminé par la société de classe que notre pensée n'est pas capable de penser ce qui va surgir dans une société sans classe. et là, et ce sera la fin, à mon avis, de ma réponse à ta question, je ne peux pas ne pas penser à Nietzsche qui l'eut cru, moi qui souvent pourfends, non pas tellement ce pauvre Nietzsche que les néo-Nietzschéens, ceux qui ont pullulé dans la guerre froide.
19:18 Et en particulier, ceux qui sont illustrés dans la vaste offensive philosophique contre-révolutionnaire qui se développe à partir de la fin des années 60, avec Deleuze, Foucault, Derrida, ceux qui ont influencé, je pense, à Althusser, et lui, je pense à Nietzsche, alors, Nietzsche, du texte, et non pas préparé dans son dos pour l'utiliser contre le marxisme seulement, celui qui lisait dans Zarathoustra, passage célèbre, quand il parle du surhomme, qu'est-ce que le singe pour l'homme un instrument, un élément de honte et de dérision ?
20:04 C'est comme si l'homme voyait un peu son passé et qu'il y en avait honte, en pleine époque, on discute des révélations du darwinisme. Et, de même, sous-entendu, que doit être l'homme par rapport au surhomme un élément de honte et de dérision ? L'homme devrait apparaître lorsqu'on en sera au surhomme, pour Nietzsche, sur le même mode qu'est-ce qu'un singe par rapport à un homme. Pourquoi j'ai fait cette allusion ? Dans la foulée de ce que vous ce qu'aura dit, la société sans classe, on n'arrive même pas à la pensée.
20:41 Et bien, précisément, pour braver cette opposition, quand Nietzsche dit un objet de honte, pourquoi de honte ? Je crois que j'ai fait suffisamment de discours anti-écologiste, pas anti-environnement, loin de là, anti-écologie, pour ne pas qu'on me soupçonne de donner dans le naturalisme et dans l'antispécisme à la mode.
Lecture de « Mouvement » de Rimbaud
21:11 Mais tout de même, là, je prends la défense de l'animal. pourquoi le singe devrait être un objet de honte ? Et là, je contredis Nietzsche, je m'arrêterai là-dessus, par un texte de Rimbaud que j'ai cité au cours de mes ateliers pour tout à fait autre chose. C'est dans le fameux dans l'illumination qui s'appelle Mouvement, qui est très court, ou qui est un espèce, un des plus beaux hymnes à la modernité, au sens le plus technologique qu'on puisse imaginer.
21:45 Ce sont les conquérants du monde cherchant à la fortune chimique, personnelle, le sport et le confort, voyagent avec eux. Ils emmènent l'éducation des races, des classes et des bêtes dans ce vaisseau. Il s'agit de l'arche de Noé visiblement. Repos et vertiges à la lumière diluvienne au terrible soir d'études. Bref, une espèce d'hymne, l'humanité sauvée, sauvée de la catastrophe, du déluge par cet arche qui est la science. Ça rappelle le Rimbaud qui dit ailleurs, à la fin de la saison en enfer il faut être absolument moderne, tenir le pas gagné.
22:17 Mais, et voilà pour là augmenter la dérision et la préhistoire de l'humanité à laquelle il faut rester fidèle. Je termine Mouvement et je cite Rimbaud qui termine cette illumination par cette petite considération. Aux accidents atmosphériques les plus surprenants, dans le langage se décorde un barrage de central hydroélectrique hyper technologique. Aux accidents atmosphériques les plus surprenants, un couple de jeunesse s'isole sur l'arche.
22:47 Est-ce ancienne sauvagerie qu'on pardonne ? Voilà où je comprends et Nietzsche. Est-ce ancienne sauvagerie qu'on pardonne ? Point d'interrogation et chante et se poste. Voilà, j'essayerai de tenir tout ce qui peut réconcilier l'hypermodernité pour laquelle je milite comme Rimbaud et l'ancienne sauvagerie. Merci Dominique. Donc rendez-vous vendredi 19 octobre pour en savoir plus au centre Goscinny, rue Goscinny, à Paris, 19h.
23:21 Merci à toi.