Rencontres · 2 août 2016Hommage à Jacques D'Hondt (3)- 1:52Le post-modernisme condamne toute perspective de philosophie de l'histoire ; pour la pensée faible, le passé n'a plus à se prolonger ni à s'accomplir.
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Dominique Pagani aborde la philosophie de l'histoire à partir de Hegel et de son commentateur Jacques D'Hondt. Il rappelle que Hegel distingue trois manières d'écrire l'histoire : l'histoire originale, l'histoire réfléchie et critique, et l'histoire philosophique. Selon lui, la troisième ne rend pas caduques les deux premières, et chez D'Hondt l'histoire « philosophante » reste vivante1. Il la définit comme une réintériorisation philosophique du passé qui s'arrête au présent. Elle ne prophétise rien et laisse l'histoire ouverte, comme une aventure collective sans terme2. Il l'oppose à la condamnation des « grands récits », qui rejette toute philosophie de l'histoire et toute idée d'un accomplissement du passé3. À ceux qui soutiennent que donner un sens à l'histoire mène au totalitarisme, il répond que si ce sens est la liberté, il tend vers le plus grand nombre possible d'individus libres4. En 2018, il reprend cet argument : faire de la liberté le sens de l'histoire écarte à la fois la thèse de l'absurde et l'accusation de totalitarisme5.
Synthèse établie automatiquement à partir de 5 des passages ci-dessous, à relire ; les numéros renvoient au moment de la séance.
Rencontres · 2 août 2016Hommage à Jacques D'Hondt (3)
Rencontres · 2 août 2016Hommage à Jacques D'Hondt (2)
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