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Extraits en ouverture : le travail mort et la bête sauvage
0:00 Le travail devient d'autant plus absolument mort, il devient le travail d'une machine. Quand je ne donne pas de nom d'auteur, je lis ce texte, on me dit que c'est un texte de Marx.
0:30 Il est toujours l'outil, la seule chose qui reste du travailleur et de l'objet travaillé. Ça c'est, Marx reprendra ça. Les deux extrêmes, le travailleur et l'objet travaillé, s'usent et disparaissent dans le procès de production. Ça dit bien ce que c'est l'esprit chez Hegel, c'est tout, sauf une petite vapeur immatérielle ou une fumée. Il faut au contraire un long processus matériel pour faire surgir l'esprit.
1:00 Il est en train de parler de la société civile. Et qui, tel une bête sauvage, a besoin d'être continuellement dompté et maîtrisé avec sévérité. Vous vous en doutez, Hegel ne laisse pas la sauvagerie libérale se déchaîner, mais il dit que la bête, il faut la dompter et la maîtriser avec sévérité.
L'esprit, une matière historique
13:03 Tiens, voici mon portable. Je ne peux le nommer que parce que je le reconnais, parce que je fais une petite virée dans mon passé, où j'ai appris que ceci c'était un portable, je le reconnais. Donc, laissant là pour l'instant mémoire et langage, c'est des problématiques qui remontent, comme on l'a vu, on est en train de le voir, aux origines, même pas seulement de la philosophie, mais pratiquement, n'est-ce pas, de la symbolique, puisque la mythologie unifie les deux en Mnémosyne.
13:33 Ce qui est beaucoup plus surprenant, et ça c'est la première fois dans l'histoire de la pensée, c'est qu'un auteur, un philosophe, en l'occurrence comme Hegel, inscrit l'outil, ce qu'il y a de plus prosaïque, de plus matériel. Alors ça, ce n'est pas ma manière de parler, mais vous remarquerez qu'à la plupart du temps, lorsqu'on sort l'hépithète matérielle, on ne peut pas s'empêcher de le faire précéder de l'adverbe « bassement matériel ». D'accord ? Comme si la musique de Mozart n'était pas de la matière aussi. Vibrations dans l'air sont de la matière. Je sais que ça en scandalise pas mal, parce qu'il faut que cette matière ait une certaine forme pour être la musique de Mozart, bien sûr.
14:14 Mais enfin, si cette forme ne s'inscrivait pas dans une matière, on n'entendrait rien du tout. N'est-ce pas ? Voilà, il ne faut pas l'oublier. Il faut rester matérialiste dans ce sens-là, même si c'est ici une matière. Alors là, je me sépare, bien sûr, de l'idéologie dominante d'aujourd'hui, et y compris des positivistes, c'est une matière, mais je ne crois pas que je vous apprenne grand-chose, puisque vous avez suivi pas mal de vidéos. C'est une matière historique et non pas une matière naturelle, une matière spirituelle en termes hégéliens, à la mesure où l'esprit s'oppose à la nature, justement pas à la matière, à la nature.
14:46 L'esprit, c'est une matière historique qui s'oppose à la matière naturelle. Je suis content, vous m'ayez donné l'occasion de préciser des choses qu'on a rarement l'occasion de préciser. Dans la confusion où surnagent ces notions par les temps qui courent. C'est un grand temps de régression à ce niveau-là, par rapport au niveau où on était arrivé, de Kant à Marx et à Lénine. J'aurais pas mal d'occasion d'y revenir, vous vous en doutez, donc je ne m'attarde pas.
Le morceau de cire de Descartes
15:16 Donc, l'outil, troisième puissance de l'esprit, parce qu'Hegel s'aperçoit qu'il y a un point commun entre l'outil et le langage, pourquoi l'outil vient juste après le langage ? Parce que le langage, on l'a vu, son rapport à la mémoire, me permet de retenir, n'est-ce pas ? La chose peut disparaître, mais le mot est là, rappelez-vous Descartes. Quand il s'aperçoit que ce morceau de cire qu'il avait défini comme quelque chose de blanc, de sucré, avec une agréable odeur de miel, il n'a point perdu l'odeur des fleurs dont il a été recueilli.
15:52 À l'époque, on me sait encore, les bougies, les morceaux de cire, n'est-ce pas ? Les bougies que les que l'on s'éclairait étaient faites avec la cire naturelle, ce n'était pas de la stéarine. Donc, sa figure, sa grandeur sont apparentes. Enfin bref, comme il dit, toutes les qualités sensibles qui peuvent faire connaître un corps se rencontrent en celui-ci. Mais voici que, pendant que je parle, on l'approche de la flamme d'une chandelle. Le blanc devient jaune, sa grandeur augmente, et quoi qu'on le frappe, il ne rendra plus de son. Enfin bref, toutes les qualités changent tout d'un coup. Ça, pour l'instant, c'est une expérience que chacun peut faire.
16:26 Tout ce par quoi je l'avais défini change. Alors pourquoi je continue à le nommer ce morceau de cire ? Puisque je l'ai défini par ses qualités qui sont justement ce qui a disparu. Juste une allumette, une flamme ! Et Descartes, immense philosophe, pose cette question. La question philosophique par excellence. Celle qui ne pose pas de question aux autres. Les autres voient cette transformation. Descartes dit, la même cire demeure-t-elle après ce changement ? La même cire, la même que celle que j'avais définie comme étant blanche, sucrée, évidemment.
16:58 Mais du point de vue des sens, tout a changé. Et bien Descartes met point à la ligne. « Et il met certes, elle demeure et personne ne le saurait nier. » Donc on prend un sujet, un sujet grammatical, la cire. Mais on ne sait plus très bien sur quoi ça repose. Parce que tout ce qui était évident, évident, vidéo, ce que je vois, a changé. Mais je pense, j'imagine, je juge, dira Descartes. Je ne le vois pas, mais je juge. Et c'est le fameux passage qui se terminera par des manteaux, des chapeaux.
17:31 Non, je ne suis pas en train de délirer, de m'égarer. C'est Descartes, en toutes lettres, qui dit, il faut que je prenne garde à la manière dont les mots, n'est-ce pas, me font aller quelques fois bien au-delà de ma pensée. Il le dit de manière un peu plus longue, mais je gagne du temps. À savoir, je dis par exemple, là je le cite mot pour mot, « De cette fenêtre, je dis que je vois des hommes, or que vois-je ? » sinon des manteaux, des chapeaux, qui peuvent recouvrir des spectres mus par des ressorts. C'est un passage extraordinaire. Il y avait les premiers automates qui commençaient à apparaître.
18:02 C'est le mécanisme cartésien, suite à la physique de Galilée. Bon, donc, il fait l'hypothèse, mais fantastique, que peut-être que je dis que je vois des hommes. Pour l'instant, je vois des manteaux, des chapeaux, je ne sais pas ce qu'il y a en dessous. Donc, je juge que ce sont des hommes. C'est une activité de l'esprit, alors que voir, c'est passif. Vous voyez ? Donc, cette première philosophie de l'esprit est capitale parce qu'elle montre que ce qui semblait être le privilège du langage, n'est-ce pas ?
L'outil comme moyen terme existant
18:33 J'ai une mémoire qui me fait dire que j'ai un mot pour exprimer une chose à quelqu'un, le triangle du langage. Mais l'outil, qu'est-ce qu'il fait ? Et là, je ne peux pas empêcher de vous lire. C'est court, c'est très court, le passage où il parle de l'outil. Je vous en parle parce qu'après, l'outil va devenir, à l'époque moderne, la machine à fabriquer les épingles qui vous a incité à poser cette question. Vous voyez jusqu'où elle nous amène.
19:03 Or, il dit ceci à propos de l'outil. Le travail doit être de même le travail matériel, celui de l'homme de la préhistoire qui fabrique un arc ou bien même qui polie un caillou, une pierre, qui lui donne la forme d'une pointe de flèche. Le travail doit être de même le moyen terme en lequel les deux extrêmes se rapportent comme opposés. Ça a l'air abstrait. Les deux extrêmes, c'est moi, le travailleur et l'objet travaillé.
19:34 Et entre les deux, il y a l'outil qui s'interpose, n'est-ce pas ? Le travail doit être de même le moyen terme, au sens propre, celui qui est au milieu, en lequel les deux extrêmes se rapportent comme opposés et en lesquels ils subsistent en tant qu'ils sont séparés et par quoi l'acte de travailler comme tel a son existence permanente, quasi celle d'une chose, à la différence des mouvements qu'on fait instinctivement. L'instrument est le moyen terme existant.
20:04 Ça existe un marteau, ça existe une meule. J'ai trouvé des meules en plein Sahara, c'est assez émouvant. L'instrument est le moyen terme existant, rationnel, parce que ça suppose une pensée, ça suppose que je sais à quoi je vais le destiner comme fonction. Ça suppose que je fais quelque chose qui ne me sert à rien dans l'immédiat, mais j'ai une projection qui va me servir dans le futur. On a vu un petit peu ça récemment. L'instrument est le moyen terme existant, rationnel, l'universalité existante du processus pratique.
20:38 Il apparaît du côté de ce qui est actif, l'instrument, face à ce qui est passif. Si je travaille du bois, vous voyez, le bois il est passif et mon racloir, n'est-ce pas, sert à l'affûter. Il apparaît du côté de ce qui est actif, face à ce qui est passif, mais il est lui-même passif du côté du travailleur, par rapport à celui qui s'en sert, vous voyez, la belle dialectique. Actif par rapport à l'objet travaillé et il est passif par rapport à celui, au travailleur qui l'utilise. Donc il est passif par rapport à un extrême et actif par rapport à un autre. Du côté du travailleur et actif vis-à-vis de l'objet travaillé.
21:11 Il est, écoutez bien, car c'est la clé de ce qui fait que l'homme va commencer à avoir une histoire. Il est ce en quoi le travail a sa permanence, alors que les mots sont encore évanescents. Il est ce en quoi le travail a sa permanence. Les enfants de la nouvelle génération, dans les cavernes ou sur les maisons sur pilotis, ne vont pas recommencer à chaque fois à zéro, comme un petit tigre qui, à sa naissance, redevient un embryon de tigre, comme nous, d'ailleurs, physiquement à la naissance.
21:42 Sauf que nous, on n'a pas que l'hérédité, on a aussi l'héritage. C'est que l'enfant va se trouver tout de suite dans un monde, rapidement, pardon, dans un monde outillé. Et là, on ne recommence pas l'histoire à zéro. Il va se retrouver face à des objets en métal. Il a fallu déjà des millions d'années pour passer de la pierre taillée à la pierre polie et de la pierre polie au bronze et du bronze au fer. Il est ce en quoi le travail a sa permanence. Il est, toujours l'outil, la seule chose qui reste du travailleur et de l'objet travaillé.
22:14 Ça, c'est. Marx reprendra ça. Les deux extrêmes, le travailleur et l'objet travaillé, s'usent et disparaissent dans le procès de production. Le travailleur s'y épuise et l'objet travaillé, je ne sais pas moi, si c'est une forêt ou un marécage, il devient un champ. Regardez en Hollande, par exemple, n'est-ce pas ? Comme ça a été conquis sur la mer. Si c'est un bloc de pierre, il va disparaître en autant de pointes de flèche qu'on a besoin pour les mettre sur les manches.
22:45 Il se transmet dans les traditions. De père en fils, comme ça on va. De père ou de tuteur en disciple. On va se transmettre. Ça, c'est l'outil dans son concept, dès son origine, dès la préhistoire, le moyen terme, n'est-ce pas ? C'est ce qui va fonder la praxis, le rapport pratique au monde, sans lequel l'esprit ne serait pas apparu. Voilà l'audace. Pour la première fois, un penseur dit que ça dit bien ce que c'est l'esprit chez Hegel, c'est tout, sauf une petite vapeur immatérielle ou une fumée.
La fabrique d'épingles et le travail mort
23:16 Il faut au contraire un long processus matériel pour faire surgir l'esprit. N'est-ce pas ? Alors, vous voyez que votre question jusqu'où elle va ? Et voici donc dans le chapitre numéro 5, qui a pour titre, je vous le dis, pour vous repérer, l'esprit d'un peuple. Vous voyez que l'esprit ici, il faut le prendre d'une manière maintenant très concrète. Très concrète. Je dis plus matériel, je dis concret pour être plus précis. N'est-ce pas ? Hegel dit dans le principe de la philosophie du droit, son testament politique, le vrai est le concret, virgule et le vrai, toujours concret.
23:55 Il donne cet exemple dans un sous-chapitre qui commence par lettre grecque alpha. La division du travail accroît l'abondance des objets fabriqués. Là, il passe au monde moderne, au machinisme, n'est-ce pas ? Il est contemporain de ce grand craquement, comme je dis souvent, de la révolution industrielle qui s'est produite d'abord en Angleterre et qui ne va pas tarder à faire tâche d'huile en Europe. Dans une manufacture anglaise, et voilà la réponse à votre question, 18 hommes travaillent à la fabrication d'épingles, chacun a une tâche particulière et n'a que cette tâche.
24:25 On croirait voir les temps modernes de Chaplin déjà, alors qu'on est en 1803. À peine Napoléon, perçait sous Bonaparte, pour paraphraser Hugo. Il n'est même pas encore couronné, si, en 1804, Napoléon, mais pas en 1803. Chacun a une tâche particulière et n'a que cette tâche, hyper spécialisation. Un ouvrier singulier ne pourrait peut-être pas produire 120 épingles, ni même une seule. Ces 18 opérations distinctes réparties sur 10 ouvriers donnent une production de 4000 épingles par jour.
25:00 Alors, ça ne nous paraît pas grand-chose, nous, mais pour l'époque, c'est fabuleux comme seuil franchi, n'est-ce pas, dans la production. Or, pour ce travail, ces 10 hommes, s'ils avaient travaillé dans une équipe de 18, en produiraient 48 000 en un jour. Mais la diminution de la valeur du travail est en rapport direct avec l'augmentation du volume des objets produits, et même une esquisse de la théorie de la valeur. Ce cœur, non pas secret, au contraire, très explicité par Marx, du marxisme, n'est-ce pas ? Le travail devient d'autant plus absolument mort, il devient le travail d'une machine.
25:33 L'habileté de l'ouvrier singulier devient d'autant plus infiniment bornée, il y a déjà une dénonciation, n'est-ce pas, d'une alienation dans ce travail-là, lorsqu'il est organisé par le système du capitalisme. L'habileté de l'ouvrier singulier devient d'autant plus infiniment bornée, et la conscience de l'ouvrier d'usine est rabaissée au dernier degré d'abrutissement. Quand je ne donne pas de nom d'auteur, je lis ce texte, on me dit que c'est un texte de Marx. « Et la connexion d'une espèce singulière de travail avec toute la masse infinie des besoins devient tout à fait impossible à voir et se transforme en une dépendance aveugle, en sorte que souvent, une opération éloignée gêne subitement et rend superflu et inutilisable le travail de toute une classe d'hommes qui par lui satisfaisaient leurs besoins. »
L'argent, concept matériel, et la bête sauvage
26:23 Je ne peux pas m'empêcher de terminer ce paragraphe qui suit, qui va se terminer sur une autre image qui doit vous être familière, car c'est cette image dont Clouscard a sorti le titre de ses ouvrages « La bête sauvage ». Ces travaux variés, dans un monde moderne, de machines, le monde de la marchandise, c'est la première phrase du Capital, n'est-ce pas ? Ce monde qui nous apparaît d'abord comme une formidable accumulation de marchandises. « Ces travaux variés, en vue de la satisfaction des besoins pris comme choses, doivent de même réaliser leur concept, leur abstraction.
26:59 Leur concept universel, ça peut être obscur, vous allez voir, doit de même être une chose comme eux. » Allez, je vous le dis tout de suite, il est en train de faire la genèse de ce qu'est l'argent, la monnaie, le cash, si vous voulez. C'est une chose, mais une chose qui est en même temps un universel. Leur concept universel doit de même être une chose comme eux, mais une chose qui, en tant qu'elle est un universel, les représente tous. On peut dire que ce portable représente 20 fois la valeur de ce stylo, ou 30 fois, peu importe, ou inversement, n'est-ce pas, que ce paquet de cigarettes, je n'en ai plus, un entier, je ne peux plus, et un tantième, une fraction de ce que vaut ces micro-ondes.
27:48 Voilà. Ils sont tous comparables en termes de la valeur d'échange. C'est pas ? Alors, on y arrive, l'argent est ce concept matériel, concept, rien de plus abstrait apparemment, on est dans le logos, on n'est pas dans la matière. L'argent est ce concept matériel, existant, pas dans ma tête. La forme de l'unité, c'est pas, comme je dis, l'homme en général, par opposition à l'homme particulier auquel je serre la main, je ne serre pas la main de l'homme en général.
28:21 Ça, c'est l'homme en général, c'est une abstraction qui est dans ma tête. Tandis que là, c'est un universel qui est bien concret. L'argent est ce concept matériel existant, la forme de l'unité, ou encore, écoutez bien, la possibilité de toutes les choses du besoin. Quand on reçoit sa paie et qu'on a l'argent en poche, on a un petit moment d'euphorie, on se sent tout d'un coup plein de possibles agrandis. Et comme Spinoza dit très bien, et que la joie vient d'une augmentation de puissance, on a tout d'un coup une augmentation de puissance possible.
28:53 C'est pareil, c'est pouvoir, tout ça. L'argent est ce concept matériel existant, la forme de l'unité ou encore la possibilité de toutes les choses du besoin. Et c'est pour ça que ça nous rend fou, n'est-ce pas ? Sans que, vous voyez, de toutes les choses du besoin, sans qu'une soit spécialement déterminée, je ne sais pas encore ce que je vais acheter en premier. L'argent ne désigne pas la marchandise qu'il va acheter avec, qu'il faut acheter avec en priorité, ça c'est autre chose. Voilà, le besoin et le travail élevés à cette universalité forment ainsi, il est en train de définir notre monde, pour soi dans un grand peuple, un immense système de communauté et de dépendance réciproque, une vie qui se meut en soi-même, autonome, d'une réalité morte, il est en train de parler de la société civile, ce qu'on appelle la société civile en philosophie politique, d'une réalité morte, vie qui dans son mouvement s'agite d'une manière aveugle et élémentaire, et qui, tel une bête sauvage, a besoin d'être continuellement domptée et maîtrisée avec sévérité.
29:55 Vous vous en doutez, Hegel ne laisse pas la sauvagerie libérale se déchaîner, mais il dit que la bête, il faut la dompter et la maîtriser avec sévérité. Voilà, vous me donnez l'occasion de lire ce texte splendide, qui est la conclusion du passage sur la fabrique d'épingles. Voilà, si vous voulez savoir exactement dans cette édition, c'est à la page 128 que ça commence. Merci mille fois Stéphane pour votre fidélité et la pertinence de vos questions.