Le texte de la séance
13 / « La beauté sans force hait l’entendement parce que l’entendement attend d’elle ce qu’elle n’est pas en mesure d’accomplir ; ce n’est pas cette vie qui recule d’horreur devant la mort et se préserve pure de la destruction, mais la vie qui porte la mort et se maintient dans la mort même qui est la vraie vie de l’esprit. L’esprit conquiert sa vérité seulement à condition de se retrouver soi-même dans l’absolu déchirement (...) L’esprit est cette puissance seulement en sachant regarder le négatif en face et en sachant séjourner près de lui. Ce séjour est le pouvoir magique qui convertit le négatif en être. » 4
14 / Et de fait, si en ce moment médiateur
