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#4 • Les Attelé(e)s de la confinitude

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Quand le romantisme, première expression de la modernité, est-il progressiste et quand devient-il réactionnaire face à l'accès au savoir absolu ?

Dominique Pagani part d'une question du public sur l'ambivalence du romantisme, à la fois progressiste et réactionnaire, en s'appuyant sur La Destruction de la raison de Lukács. Il rappelle son hypothèse : la modernité donne accès au savoir absolu, qui ruine nos certitudes et le préjugé d'un « déjà-là ». Il fonde cette hypothèse sur le point de vue anthropologique, pour lequel l'homme est un résultat et non une origine. Il montre ensuite que surgit en même temps un non-savoir absolu : la classe dominante a intérêt à le cultiver, pour que le savoir ne rejoigne pas le grand nombre. La lecture de Par-delà le bien et le mal de Nietzsche en donne l'acte de naissance : Nietzsche pose la question de la valeur du vrai et rêve d'une musique méridionale qui tournerait le dos au romantisme allemand. Il y oppose Nerval (« l'ignorance ne s'apprend pas ») et Hegel, pour qui la pensée vient troubler l'absence de pensée, et conclut avec Rimbaud : on ne s'évade pas.

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Présentation

Réponses aux questions posées lors de la séance #3 Friedrich Nietzsche : "Par delà le bien et le mal"

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